Vilebrequin amer, vétuste d’arbora lité d’artère glorieuse et désastreuse. Pire que le doute est la juxtaposition opposée à la souffrance capitalisé de l’offrande. La logique du moufle fume tout bas. Les yeux du poisson rond dominent par leur présence sans nom. L’ours roule sa bosse en buvant au sein de la lune en riant aux étoiles qui se bouchent les oreilles. Les orteils écartelés, les sens opposés de la truie qui rit de la perdrix qui vole en demandant l’obole. Le bracelet du mensonge carabine le songe du chardonneret qui se pose sur un fil. Le fil du discours global et de l’affreuse morte vivante qu’est la charbonnière du soleil viscéral. Le poil discorde la cadence transe et vise la moue de la bouillante écrevisse. La rigole ne rigole pas. Le passager endormi dort comme une pierre en rêvant le rêve du bichonné bouchon. La Quiscale bronzé aboie au cheval et rote en lui passant les menottes. L’arbre tousse en entendant ceci. Il fait nuit et le parallélisme grandissant s’affole en regardant droit devant. L’horloge tique taque et fait entre le temps qui finance les artistes en peine d’amour dès qu’ils voient le jour. Journée mal habillée. Discours sans cornes. Rideaux de cotons blonds. Roulette russe du coléoptère atterré. Point. Virgule. Grondement de la mer à terre. Chat aux yeux bleus et verres. Souris grise dans la gueule. Le chat sourd n’est pas aveugle. Aveuglé par la misère, son poil goutte amer. Il verbalise un miaulement ou deux et lèche les talons des passants. Feuille d’été trépassé ou bien pire, calfeutrée à ne plus en fleurir. Oreillées de la terre. Sommeil amer. Rédemption atterrée. Frivolité entreposée. Le sable pris dans l’engrenage, ne laisse pas tourner la machine. L’Ex machina du Charlie Chaplin vibre sous les pas du grand- français. Le violon à la main, l’archet dans l’Autre. Il grimpe jusqu’au haut de la tour Eifel pour s’y lancer sans appel. Il compte composer une symphonie en redescendant et l’envoyer à graver sur les nuages par les anges du soir dès qu’ils auront terminés leurs déboires. Le gâteau de fête comptant 40 bougies fut renversé cet été là, sur la tête d’un gros chat qui souriait au gros rat, qui se grattouillait le menton. Voilà qui t’apprendra! Espèce de gros bêta! Et c’est ainsi que tout se termina. Parole de requin marsouin. Ne cherchez pas de sens à tout ces vétustes pensées savoureuses et bavardeuses, svp! Car quoi qu’il en sois, le sens a perdu ses ailes et son poids et sautille à qui mieux mieux entre la poule et les œufs! Les bougies ont eu le temps de fondre et le gâteau se fait déjà vieux.
2006
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