lundi 1 février 2010

Cordes désaccordées

Les cordes à linge estampillées d’harfangs des neiges blancs, gris et bleus, virevoltent sous les radis chauds et les rigodons exacerbés d’audace du troublant amour qui tutelle le chiffrier maudit de la solitude noire de sel poivré. Égout de Goudron. Sapin collé au paratonnerre de la fée Plastik, bleue plastifiée. Impertinent imperméable bleu foncé tout déraillé de brillantine frangine. Glas de glace effilochée. Ancre noire, d’un grand navire qui a coulé sur la grève de coton blanc cactus. Le Brigantin, fils du vieux temps, écrivit Cent seize poèmes et son plus célèbre, s’intitulait ainsi : The beginning of nothing. Hurle-vent concoctait des phrases suspendues entre le ciel et l’asphalte nu ou des pelures d’oranges écrasées inspirait Sieur de Rouville à ses pires poésies ou l’on entend des cris de mouettes mauve et jaunes et le flot des voitures à l’eau de rose. Eau qui coule n’amasse pas mousse. Verre vert-orange. Doigts verglacés. Porc de mer. Cœur en écorce. Le vaisseau de couleur plastik était en fait le reflet des nuages dans une flaque flocons noirs. Eulalie Coulombe dansait sur le trottoir entre les ombres de branches éparpillées tout autour du puit de pierre grises et meurtries. Fleurs sur la neige. Mosaïque en lambris. Fissure gondolée. Piraterie en osmose. Apothéose rose. Chaleur d’un soleil, coulant sur mes genoux, sur mes mollets sur mon cœur feu follet. Mon cerveau fond sous les sueurs froides. Mon âme sonorise et rabroue le cyclipède qui pédale entre les dédales du mal. Les petits carouges, rouges s’agrippent aux notes et aux lignes de la portée du grand opéra de Mozart Gratton qui fignolait ses couleurs de vivres à l’unisson. La glace du château de glace à gelé mes membranes cellulaires jusqu’à me faire sentir le froid de l’enfer. Mon cervelet a donné le ok! aux mâchoires affamées, qui roupillaient à l’eau clair. Tiago a mis le feu partout et ne rit pas du tout. La grenouille zébrée à rigolé sous les dentifrices d’artifices et le repas gelé de Batman III. La planète Kesh survolait l’omble à dents pointues. Le cactus endiablé, roulait à cent à l’heure dans le ciel survolté. Les dents de lait de la Joconde tombe en frénésie sur le tapis de fleur de la conspiration des étoiles de mer à ne plus briller dans la mer. Le cheval galope sur la plage et rafles les hommages accrochés à la corde de tilleul par ailleurs esseulée. Streptocoque fignolé de diarrhée oblique. J’entends la couleur bleue maudire le capharnaüm des étoiles filantes qui filent au dessus de la glace aux fraises, fort galante. Patinant sur un glaçon, un poux fit la statue en criant à Rimbaud, d’aller se faire foutre et de se mettre le doigt dans l’œil jusqu’au cou de girafe sans que cela ne dérange la programmation de Shakespeare en amour sous le vent, la terre, le feu et l’eau.

2006

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